Après avoir convaincu Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, Keecker séduit le fonds d’investissement corporate de SEB. Le créateur de ce petit robot familial, Pierre Lebeau, vient de boucler une levée de fonds de 4,5 millions d’euros.

 

Premier robot multimédia pensé pour la maison, Keecker est né d’un problème banal que tout le monde a vécu. « L’idée m’est venue lors d’un déménagement dans un nouvel appartement, où on ne savait pas comment brancher tous les fils. Ma femme m’a dit : ce n’est pas possible qu’il n’existe rien de plus simple », confie Pierre Lebeau, président-fondateur de la société parisienne du même nom. Quelques semaines plus tard, l’ex-product manager de Google a imaginé ce concept.

Après cinq ans de R&D interne, son robot au design inspiré d’un oeuf – 38 cm de côté et 8 kg – est distribué en exclusivité au BHV à Paris depuis le 2 octobre, à partir de 1.790 euros (32 Go). Autonome, Keecker va révolutionner le divertissement familial. Fabriqué par l’américain Flex dans son usine de Shenzhen, ce robot tout-en-un combine un projecteur orientable à 90° sur un mur ou au plafond, un système audio 4.1 (son de 117 décibels), deux caméras, trois microphones, une batterie de capteurs et, ne possède, bien sûr, aucun câble.

 

Keecker répond à la commande vocale

Après avoir mémorisé l’agencement intérieur, Keecker se déplace en évitant les obstacles. Fonctionnant sous Android TV, intégrant Google Play Store et Assistant, il est utilisable à l’envi. « La partie la plus intéressante tient à ses logiciels qui mettent l’intelligence artificielle au service d’usages très courants », souligne Pierre Lebeau. « A commande vocale, Keecker fait ce qu’on lui demande. »

Source : business.lesechos.com

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