Pourquoi la marque Michel & Augustin s’est lancée sur l’ultrafrais végétal ?

La marque, qui a misé depuis son lancement sur l’ultra gourmandise, s’est lancée en 2018 sur le segment des desserts végétaux. Elle aborde ce marché, qui commence à être bataillé, avec ce même positionnement pour séduire sa cible clé.

La mousse chocolat de Michel & Augustin déclinée en végétal
La mousse chocolat de Michel & Augustin déclinée en végétal

Pour le consommateur

Répondre aux attentes des consommateurs qui souhaitent du végan et une alternative au conventionnel, sans pour autant occulter le côté gourmand. Tel a été le défi que s’est lancée Michel & Augustin en arrivant sur les desserts végétaux. En effet, de plus en plus de consommateurs se tournent vers ce type de produits : les achats de produits laitiers ont baissé de 10 % en 10 ans, 15 % des européens sont intolérants au lactose et on recense 2 % de végétariens en France. Alors que le marché de l’ultrafrais recule depuis plusieurs années, le bio et l’alternatif tirent leur épingle du jeu. En effet, les desserts végétaux sont en croissance de 3,4 % avec une part de marché valeur de 32,6 %. « Il y a une réelle légitimité du végétal au rayon frais et une demande des consommateurs pour une alternative à la protéine animale », explique Dorothée de Cabissole, directrice marketing produits et chef des recettes chez Michel & Augustin. Ainsi, la PME a lancé trois références végétales au lait de coco, qui provient d’Indonésie.

Un début prometteur

Déjà, sa célèbre mousse chocolat, déclinée en végétal. « Nous avons remplacé le beurre et les œufs avec du jus de cuisson de pois chiche. La liste d’ingrédients est la plus courte possible », ajoute Dorothée de Cabissole. S’ajoute à la mousse, deux produits Perles du Japon (mangues-passion et framboise). La gamme, lancée en avril en exclusivité chez Monoprix, compte déjà 85 000 unités vendues. La production de ces références est sous-traitée chez un fabricant en Bretagne.

Une quinzaine de références en 2019

Michel & Augustin ne va pas s’arrêter là. D’ailleurs, en octobre, la marque lance une alternative coco à sa célèbre Vache à boire, qui sera placée dans le rayon ultrafrais. Et en 2019, elle devrait faire son arrivée sur les desserts végétaux fermentés. « Fin 2018, nous compterons 7 références végétales et nous voulons multiplier ce nombre par deux en 2019 », confie Dorothée de Cabissole. La marque ne cache également pas son envie d’explorer des pistes autour du lait d’amande.

Par : CAMILLE HAREL
Source : LSA_CONSO

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