L’enseigne prépare le lancement de « Leclerc chez moi » dans Paris, un service de commande qui promet des courses moins chères que les enseignes de proximité, livrées à domicile ou récupérées dans des points de retrait physiques.

Un chariot du drive piéton de Leclerc à Lille
Un chariot du drive piéton de Leclerc à Lille© Jerome Parigi

C’est avec son habituel sens de la formule que Leclerc a annoncé son arrivée prochaine dans Paris intramuros, avec de la livraison à domicile, des drives piétons, et des points relais : « Nous allons relever le défi d’Amazon sur la zone la plus chère de France. La division Leclerc va débarquer à Paris » a indiqué le patron des centres éponymes sur BFMTV. A la fin du printemps, Leclerc proposera aux habitants de la capitale ces services, que l’on imagine reposer sur une commande préalable en ligne. « Nous allons nous donner 3 ans. Cela va s’appeler Leclerc chez moi, et cela va être notre enseigne de proximité pour les parisiens qui vont découvrir des prix de 15 à 20% moins chers » a-t-il ajouté. Dans la veine du succès du drive piéton Leclerc ouvert à Lille, l’entrée dans Paris avec de petites surfaces était à l’étude depuis plusieurs mois. Parmi les raisons qui freinaient le projet jusqu’ici figure notamment la répartition des arrondissements entre les différents adhérents Leclerc d’Ile de France.

Après 25 ans d’absence dans Paris intramuros, Leclerc y avait de nouveau planté son drapeau en avril 2016, avec un magasin de 1450 m² situé boulevard Macdonald, dans le 19ème arrondissement. Cette fois, le modèle est différent. Selon BFMTV, Leclerc stockera ses produits dans des entrepôts en périphérie de Paris et livrera les commandes via des camionnettes électriques. Les clients pourront se faire livrer chez eux ou récupérer leurs leurs courses dans des drive piétons et des points relais, dont le nombre n’est pas encore connu.

Toute la gamme de courses alimentaires est concernée, y compris les produits frais. La livraison ne se fera pas par drones a même plaisanté Michel Edouard Leclerc« De toute façon je ne crois pas aux drones de Jeff Bezos (le patron d’Amazon) » a-t-il plaisanté, sans oublier de citer l’entreprise américaine. « Amazon a la logistique, mais n’a pas cet historique client. Nous, nous avons ce rapport de confiance. Et donc ce qu’il nous faut c’est maîtriser la logistique ».

 

Source : LSA

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