JolieBox propose à ses clients de recevoir tous les mois, contre une somme forfaitaire de 13 euros, des coffrets composés de quatre à six produits cosmétiques de grandes marques :  Lancôme, Bourjois, Caudalie, Kiehl’s, l’Occitane… Proposés en formats voyage, ils sont accompagnés d’informations, de commentaires et de conseils.

Spartoo, le leader européen de la vente de chaussures sur internet en Europe, à également lancé en novembre dernier Stylistclick.com, un club privé de vente en ligne personnalisée qui allie conseil et sélection de produits, réservé à seulement 10 000 membres ! Cette nouvelle façon de consommer en ligne, assez inédite en France et qui reprend l’idée du « personal shopper » des concepts américains (Shoedazzle, Jewelmint parmi les plus connus), s’adresse aux fashionistas qui veulent des chaussures à la pointe de la mode tout en bénéficiant d’un conseil personnalisé, à 39,95 € par mois.
En adhérant au site, l’internaute répond à une dizaine de questions pour déterminer son profil mode. Chaque mois, les experts de la mode – les animatrices télé Emilie Albertini et Eléonore Boccara, et la bloggeuse Estelle blog mode -, conseillent une sélection de chaussures adaptée à son look.
Deux collections (automne-hiver et printemps-été) sont confectionnées par le groupe Spartoo, soit environ 250 modèles présentés dans l’année.
Le 1er modèle de vente est, pour les consommatrices, une perspective de vivre, chaque mois, un moment de plaisir et de retrouver toutes les émotions liées au rite du cadeau. Le 2e mise plus sur la garantie d’accéder à des modèles exclusifs qui correspondent à leurs goûts, tout ayant le sentiment de faire une bonne affaire.

Dans les deux cas, pour les sites concernés, c’est la garantie d’une trésorerie et d’un flux constant de clients aux profils qualifiés, ainsi que l’assurance de bénéficier d’une notoriété potentielle sur les blogs et les réseaux sociaux pour peu que leur offre soit perçue comme «un bon plan» que l’on s’échange. D’où l’importance de ne pas décevoir par des produits bas de gamme ou, pour les cosmétiques, des quantités d’échantillons trop faibles.

Reste à savoir si ces nouvelles formes de vente auront le succès escompté…

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