Le site de produits non-alimentaires de Casino vient de lancer un dispositif intégrant des fonctionnalités Facebook pour partager ses coups de cœur de shopping. Sur le site, cela prend d’abord la forme d’un nouveau bouton « Je veux » à côté du désormais classique « J’aime ». Il suffit de se connecter au site via Facebook, de cliquer sur le bouton d’un produit qu’on aimerait bien avoir et il apparait alors sur la page Facebook de l’utilisateur. Histoire de prévenir ses amis et sa famille au cas où ils n’auraient pas d’idée à l’approche de noël et anniversaire.  C’est aussi une façon de se faire sa propre liste dans laquelle puiser.

Par ailleurs, sur le site un onglet spécial « Shop social » permet d’avoir une vision globale des produits que l’on a tagué ou tagué par nos amis Facebook qui utilisent la fonctionnalité. Comme un mur Facebook consacré au shopping directement sur le site de Cdiscount.

Avec cette incursion dans les réseaux sociaux, Cdiscount espère augmenter la fréquence d’achats sur son site. Pour le directeur marketing du site, Guillaume de Lacroix, interrogé par Le Journal du Net, « le shopping social va beaucoup faire évoluer aussi bien l’e-commerce en général que Cdiscount. » Les experts du web y voient l’avènement du e-commerce 2.0 et de nombreux sites spécialisés ont éclot ces derniers mots : de Neeed.com  à The Fancy en passant par Pinterest.

Mais à la différence de l’initiative de Cdiscount, ces réseaux sociaux sont des plateformes extérieures non affiliés à un site en particulier. Ce qui permet de faire des listes de souhaits éclectiques quand l’utilisateur des fonctions sociales de Cdiscount doit se contenter de l’offre du site…

On peut avoir des doutes aussi concernant la partie visuelle de l’initiative : l’onglet Shop social n’est pas particulièrement mis en valeur sur la home page du site et le bouton « Je veux » n’est accessible que si l’internaute a cliqué sur la fiche détaillée du produit. Le social e-shopping comme le shopping classique doit-être visuellement attractif et immédiatement compréhensible. Un site aux fonctionnalités complexes ou mal intégrées ne pourra pas passer dans l’ère du « e-commerce 2.0 ».

Source : LSA

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