Le mouvement hyper local est une lame de fond qui traverse non seulement l’alimentation, mais toute la société de consommation.
Après la montée en puissance des locavores, ces consomm’acteurs désireux d’agir pour la planète en n’achetant que des aliments produits dans un rayon de 200 kilomètres, les projets de fermes et cultures urbaines se multiplient aux quatre coins du monde.
Des potagers ou des ruches sur les toits d’hôtels (Pullman en France), d’épiceries (Thornton’s Budgens à Londres) aux laitues fraîchement cueillies pour les sandwichs d’un Subway japonais, de plus en plus d’enseignes saisissent le potentiel de l’argument ultra local.
Cette proximité retrouvée, qu’elle ait une dimension durable ou éthique, est surtout un formidable vecteur de récit et d’imaginaire, une façon de renouveler le storytelling des marques, bien mis à mal en ces temps de consommation incrédule et perplexe.

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