Depuis le début du mois de mai, Top Office propose un service d’impression 3D en libre service dans deux de ses 36 magasins en France, à Villeneuve-d’Ascq (Nord) et à Tours (Indre-et-Loire).

Pour réaliser ce grand saut dans le monde de l’impression 3D, Raphaël Vanneste s’est allié à CKAB, distributeur français du fabricant d’imprimante 3D personnelle MakerBot.

« L’utilisation d’une imprimante 3D est très simple », explique Louis Montagne, le patron de CKAB. Tout d’abord, il faut concevoir l’objet désiré sur un logiciel. Ensuite, il suffit de cliquer sur le bouton « imprimer ». La machine s’éveille et commence à créer l’objet couche par couche. En plastique, en poussière de métal ou encore en céramique. Ainsi, il est possible de concevoir une coque pour iPhone, un support pour papier toilette, une prothèse ou encore une lampe.

Le plan de Top Office est plus pragmatique. « Grâce aux stands installés dans nos magasins, particuliers et professionnels pourront venir imprimer l’objet qu’il souhaite après l’avoir conçu avec un logiciel », précise Raphaël Vanneste. « On veut rendre cette révolution accessible à tous. » Cette stratégie de démocratisation commence par les prix, abordables, du distributeur. « Tout dépendra de la pièce que l’on souhaite imprimer. Mais on a décidé d’abaisser au maximum le coût. L’impression 3D sur place se fera à partir de 9,90 euros jusqu’à 30 euros maximum. »

Avec ce service, Top Office vise pêle-mêle les architectes, les commerçants, les bureaux d’études, les physiciens, les écoles, les étudiants et aussi les particuliers.

 

source: Obsession, Nouvel Obs

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